On vous l’avait promis : « En deux séances, ce sera réglé ». Vous y êtes allé(e) pour un nœud au ventre, une fatigue passagère ou un blocage précis. Et puis, deux ans plus tard, vous poussez encore la porte de votre thérapeute.
C’est là que les voix extérieures s’élèvent, teintées de jugement ou d’une inquiétude mal placée : « Encore ? Mais il/elle t’arnaque, non ? Ça devait être rapide, et tu y es toujours. Tu es incapable de régler tes problèmes seul(e) ? »
Ces phrases sont des flèches qui viennent nourrir une culpabilité que vous ne méritez pas. Laissez-moi vous offrir un autre regard.
La métaphore de la pièce sombre
Imaginez que vous vivez dans une pièce plongée dans le noir depuis des années. Vous vous y êtes habitué(e). Vous avancez à tâtons, vous vous cognez parfois, mais vous ne voyez pas la poussière ni le désordre.
Le jour où vous allez voir un(e) thérapeute, c’est comme si vous craquiez une allumette pour régler un problème précis (ne plus se cogner au buffet). Mais voilà le « risque » de la Lumière : une fois l’allumette craquée, elle n’éclaire pas seulement le buffet. Elle révèle toute la pièce.
Vous découvrez alors que le tapis est taché, que les murs ont besoin d’être repeints et que les fenêtres sont encrassées. Ce ne sont pas de « nouveaux problèmes ». Ce sont des réalités qui étaient déjà là, mais que l’obscurité vous cachait.
Peler l’oignon : l’art de se retrouver
En énergétique, on parle souvent de l’oignon. On enlève une couche (un symptôme), ce qui nous permet d’accéder à la suivante (une émotion), puis à la suivante (une croyance racine).
- Ce n’est pas une rechute. * Ce n’est pas une arnaque. * C’est une progression.
Chaque couche que vous enlevez vous rapproche de votre cœur, de votre Source. Si vous y retournez, ce n’est pas par dépendance, c’est parce que vous avez pris goût à la clarté. Vous avez compris que s’occuper de son âme n’est pas une « réparation » rapide comme on change une pièce sur une voiture, mais un art de vivre.
Reprendre sa souveraineté face au jugement
À ceux qui vous disent que c’est trop long, rappelez-vous ceci : On ne chronomètre pas une éclosion. Un(e) bon(ne) thérapeute n’est pas une béquille. Il/Elle est celui/celle qui vous donne les outils pour devenir votre propre architecte. Si le chantier dure, c’est parce que la bâtisse est précieuse.
Mon conseil de Gardienne de la Lumière Intérieure : La prochaine fois qu’on vous culpabilise sur la durée de votre cheminement, souriez. Vous n’êtes pas « en train de ramer », vous êtes en train de restaurer votre temple. Et cela, c’est le travail le plus noble d’une vie.
Soyez fier/fière de chaque couche que vous osez peler. La lumière que vous allumez aujourd’hui finira par éclairer tout votre horizon.
Je ne suis pas thérapeute au sens classique du terme. Je me définis comme une Gardienne de la Lumière Intérieure. Mon rôle est de vous aider à retrouver votre propre Paix Profonde en révélant la clarté qui sommeille sous vos voiles.